C. Jakubyszyn & M. Pleynet    


Le chouchou
Le fabuleux destin de Xavier Bertrand




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LES AUTEURS
Christophe Jakubyszyn est journaliste politique au Monde. Il y suit la politique gouvernementale depuis 2003, après huit années d’investigation économique dans le même quotidien.
Muriel Pleynet est rédactrice en chef adjointe à La Chaîne parlementaire – Assemblée nationale, où elle était, jusqu’en janvier 2008, en charge du suivi de la droite française. Elle est également coauteur avec Émilie Aubry de Pas de deux à l’Élysée (éditions Héloïse d’Ormesson).


Code Hachette : 50-5282-4
ISBN : 978-2-8433-7520-0
Code barre : 9782843375200
Nombre de pages : 272
Prix : 19 €

Portrait d’un homme avec lequel la droite française devra compter.
En l’espace d’un quinquennat et d’une campagne présidentielle dont il fut l’un des deux porte-parole, Xavier Bertrand, 43 ans, ministre du Travail et des Solidarités, s’est imposé jusqu’à faire figure aujourd’hui de « chouchou » du président.
Réforme des régimes spéciaux de retraite, service minimum, 35 heures… Sur chaque dossier, il conforte sa position. Le président est épaté, à tel point qu’en mars 2008 il insiste pour que Xavier Bertrand soit nommé secrétaire général adjoint de l’UMP, avec une mission : redynamiser un parti en mal d’idées.
Quelques semaines plus tard, il lui accorde une nouvelle marque de confiance : Xavier Bertrand intègre la « task force », l’équipe des sept ministres (avec Brice Hortefeux, Eric Woerth, Xavier Darcos, Luc Chatel, Laurent Wauquiez, Nadine Morano) que Nicolas Sarkozy considère comme les « plus politiques ». Un gage supplémentaire donné au ministre du Travail, en butte à l’hostilité croissante des membres du gouvernement et des dirigeants de l’UMP. Matignon, l’UMP,
Bercy… On l’annonce un peu partout. Xavier Bertrand, lui, dit simplement vouloir « grossir ». Pour cela, il travaille beaucoup, dort peu : quatre à cinq heures par nuit. Une méthode qui explique pour partie la trajectoire de ce météore de la vie politique française.
Bon élève ou fayot, « le chouchou » en fait-il trop ?

« Les auteurs se gardent bien de toute intonation pamphlétaire. Ils ont pris le parti de la sobriété narrative et des notes en bas de page. Précis et méticuleux, ils livrent sans commenter. »
Le Point, 13 novembre 2008.



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